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Cinéma en plein air et rétrospective sur la conquête spatiale : cinq rendez-vous franciliens en 2026

De juillet à octobre 2026, parcs, jardins, cour patrimoniale et Cinémathèque française accueillent des projections et une rétrospective à Paris et en Île-de-France.

Cinéma en plein air et rétrospective sur la conquête spatiale : cinq rendez-vous franciliens en 2026
Dynamic view of the Parc des Princes showcasing its unique architecture in Paris, France. Cette photographie accompagne l’article « Cinéma en plein air et rétrospective sur la conquête spatiale : cinq rendez-vous franciliens en 2026 ».

L’été et le début de l’automne 2026 ouvrent plusieurs parenthèses de cinéma à Paris et en Île-de-France. Les projections quittent les salles pour les pelouses, les jardins, une cour d’honneur ou un parc, tandis qu’un cycle thématique s’installe à la Cinémathèque française. Ces rendez-vous ne racontent pas la même expérience : certains privilégient le grand écran sous les étoiles, d’autres mettent le court métrage à l’honneur ou réunissent des films autour d’un même imaginaire.

En bref

  • Cinq rendez-vous s’échelonnent de juillet à octobre 2026 entre Paris et la petite couronne.
  • Les programmations associent cinéma en plein air, courts métrages et rétrospective consacrée à la conquête spatiale.

Du 1er juillet au 19 octobre, le calendrier dessine ainsi plusieurs manières de retrouver des œuvres connues, de passer d’un genre à l’autre et d’aborder le cinéma par le lieu qui l’accueille. La gratuité concerne certains événements, mais pas l’ensemble de ces séances. Les actualités cinéma se lisent aussi à travers ces programmations ponctuelles, qui déplacent le regard de la sortie en salle vers la projection collective.

Des séances estivales dans des lieux ouverts

La Villette place la forêt au centre de ses vingt soirées

Le parc de La Villette organise vingt soirées gratuites de cinéma en plein air du 22 juillet au 16 août 2026. Cette 35e édition se déroule sur la pelouse de la prairie du Triangle et choisit la forêt comme thème de programmation. Le motif permet de faire dialoguer des films très éloignés dans leur ton comme dans leur public.

Mon voisin Totoro, de Hayao Miyazaki, et Projet Blair Witch, de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez, figurent parmi les films annoncés. Entre animation et épouvante, la sélection montre que la forêt peut être à la fois un espace de refuge, de jeu ou d’inquiétude. Le parc devient le cadre commun de ces univers contrastés, avec des séances proposées du mercredi au dimanche.

Quatre projections dans la cour de la Monnaie de Paris

La cour d’honneur de la Monnaie de Paris accueille quatre projections du 1er au 4 juillet 2026, dans le cadre de l’exposition « CLING ! La bande dessinée parle cash ». Chaque séance est proposée au tarif de 6 euros. Des animations musicales et des food-trucks sont prévus avant la projection à partir de 19 heures.

Le programme annoncé cite notamment Persepolis, Le Château ambulant, OSS 117 : Le Caire nid d’espions et Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. L’ensemble fait cohabiter animation et comédie dans un lieu patrimonial, où la séance de cinéma s’inscrit dans une soirée plus large. Les projections estivales recensées dans ce panorama du cinéma en plein air à Paris et en Île-de-France rappellent la variété des cadres choisis pendant la saison.

SALLE DE PROJECTION ENTRE-SOL PALAIS TOKYO
Les jardins font partie des cadres choisis pour certaines séances de fin d’été. Source: Wikimedia Commons. Attribution: Annehelaine. Licence: CC BY-SA 3.0.

Jardins et courts métrages à la charnière de septembre

Ciné-Jardins relie Paris et la petite couronne

Ciné-Jardins se déroule du 20 août au 5 septembre 2026 dans des jardins de Paris et de la petite couronne. Les séances y sont gratuites. Le festival prolonge la saison estivale jusqu’aux premiers jours de septembre en installant les projections dans plusieurs espaces verts, au-delà du seul centre de la capitale.

Ce rendez-vous s’inscrit dans un paysage francilien où festivals et cycles peuvent être construits autour d’un thème, d’un pays, d’un genre, d’une période ou d’un cinéaste. Les programmations accueillent des classiques, des nouveautés, des documentaires, des longs métrages, des courts métrages, de l’animation ou encore des clips. Cette diversité ne transforme pas les événements en une offre uniforme : elle donne surtout à chaque cycle son propre point d’entrée.

Silhouette consacre ses soirées aux formats courts

Le festival Silhouette a lieu du 28 août au 5 septembre 2026 au parc de la Butte du Chapeau Rouge, à Paris. Sa 25e édition propose des courts métrages en plein air, accompagnés de concerts et d’animations gratuites. Le rendez-vous partage plusieurs dates avec Ciné-Jardins, mais il se distingue par son attention portée à un format précis.

Une séance de courts métrages fait se succéder plusieurs récits et plusieurs univers au cours d’une même soirée. Ce rythme particulier marque l’identité de Silhouette : le public ne suit pas un seul long récit, mais une succession d’œuvres brèves projetées dans le parc. Les informations réunies sur les festivals et rétrospectives de cinéma à Paris et en Île-de-France situent ce rendez-vous parmi les propositions de fin d’été.

La conquête spatiale à la Cinémathèque française

La Cinémathèque française programme du 30 septembre au 19 octobre 2026 une rétrospective consacrée à la conquête spatiale au cinéma. Après les écrans installés dans les parcs, les jardins et les cours, ce cycle conduit le public vers un autre décor et un autre rythme : celui d’une programmation pensée autour d’un sujet unique.

La conquête spatiale offre un fil thématique pour rapprocher des films par leurs représentations de l’exploration, du voyage et des images de l’espace. Le cycle se place au début de l’automne, lorsque les rendez-vous en plein air de l’été s’achèvent. Il complète un calendrier allant de juillet à octobre, sans confondre les propositions gratuites, les séances à tarif annoncé et les formats de programmation.

La Villette, la Monnaie de Paris, Ciné-Jardins, Silhouette et la Cinémathèque française composent ainsi cinq haltes distinctes. Les lieux, les dates et les formes de séances changent, mais toutes accordent une place au cinéma comme expérience de programmation : une œuvre replacée dans un thème, un parc, un jardin ou un cycle consacré à l’espace.

Photo à la une. Source: Pexels. Attribution: TBD Traveller. Licence: Pexels License.